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Bataille de Narva 1944 : une campagne Blitzkrieg aux portes de Rennes

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SIR JACK

SIR JACK
Une campagne Blitzkrieg au 1/72 débutera à partir de janvier au club des Hussards d'Isengard, à Bruz. Avec beaucoup, beaucoup de matos.

Elle aura pour thème la bataille de Narva qui a opposé en 1944 l'Armée rouge aux Allemands et aux SS Estoniens.

Tous les joueurs intéressés sont les bienvenus (je peux assurer un co-voiturage à partir du Morbihan... avec masques, bien entendu).

Deux fronts sont prévus. Voici les plans des tables :

Bataille de Narva 1944 : une campagne Blitzkrieg aux portes de Rennes Ostsac10

Bataille de Narva 1944 : une campagne Blitzkrieg aux portes de Rennes Westsa10

A CETTE OCCASION, SACHEZ QUE LA GLORIEUSE ARMEE ROUGE RECRUTE !

QUE LES VOLONTAIRES LEVENT LEUR VERRE DE VODKA, AGITENT LEUR BAÏONNETTE ET PRENNENT DIRECTEMENT CONTACT AVEC MON ETAT-MAJOR.

Signé, ce 1er février 1944, sur les rives boueuses du lac Peïpous

Bataille de Narva 1944 : une campagne Blitzkrieg aux portes de Rennes Bourin10


Pour le reste, voici une présentation du scénario par Philippe Dumas, de Pacé, qui assurera l'arbitrage


Campagne 1944 Bataille de Narva

Contexte historique
Après la libération de Léningrad, le nouvel objectif des Soviétiques est de poursuivre l'Heeresgruppe Nord et de reconquérir les pays baltes abandonnés trois ans plus tôt. La rapide progression des Russes met les Allemands dans une situation difficile : tous les renforts disponibles sont déployés afin de prévenir l'invasion des pays baltes. La Schwere Panzer Abteilung 502 est présente avec une trentaine de Tiger. Cette unité blindée est l'une des meilleures de la Seconde Guerre mondiale avec 1 400 chars détruits et 2 000 pièces d'artillerie ou antichars mises hors de combat. Sa présence permet aux Allemands de compter sur une unité d'élite. L'as Otto Carius participe à la défense de la zone. La Panzer Regiment Feldherrnhalle composée en grande partie d'anciens SA est aérotransportée d'urgence vers le front. La situation n'est pourtant pas si défavorable aux Allemands : les Soviétiques sont épuisés par une offensive qui s'est avérée coûteuse en hommes et en munitions, les unités sont dispersées et les objectifs sont très optimistes. En effet, il est prévu de passer Narva et de parvenir à Rakvere situé à 100 km de Narva avant le 17 février. Staline compte sur cette offensive pour mettre les Finlandais hors jeu et les contraindre à une paix séparée.


Offensive soviétique (11 février 1944)

L'offensive débute le 11 février. Elle connait quelques succès au début mais se heurte à l'esprit de résistance des Allemands et surtout de leurs alliés estoniens qui redoutent plus que tout une ré-occupation soviétique. La menace de l'arrivée de l'armée rouge mobilise les jeunes qui se pressent dans les bureaux de recrutement pour sauver leur pays. 40 000 hommes montent au front mais ils ne seront disponibles que dans quelques jours, il faut pour l'heure tenir. Les Soviétiques parviennent jusque dans les faubourgs de Narva mais sont contre-attaqués par la Schwere Panzer Abteilung 502 et une compagnie du SS-Panzer-Grenadier-Regiment 23. Les Russes sont stoppés dans ce secteur. Pour prendre au dépourvu les soldats de l'Axe, les Soviétiques font débarquer derrière les lignes ennemies deux brigades d'infanterie de marine. Le débarquement est un échec complet, seule la 260e brigade d'infanterie de marine parvint à débarquer mais elle est anéantie par les solides défenses côtières. Les Estoniens sont entretemps montés en ligne. Les Estoniens des Freiwiligen-Grenadier-Regiment 45 et 46, toujours appuyés par les Tiger de la « 502 » se lancent à l'assaut et repoussent les Soviétiques de la rive gauche de la rivière Narva.

Situation autour de Narva en mars 1944
Dans le secteur de Krivasoo, au sud Ouest de Narva, l'attaque soviétique manque d'encercler les défenseurs de Narva. S'ils parviennent à couper l'autoroute menant à Narva alors l'ensemble des Waffen SS se battant à Narva seront condamnés et ainsi les Russes pourront lancer une attaque directe sur les pays baltes. Ils sont arrêtés in extremis par la 171. Infanterie-Division avec des Tiger de la « 502 ». Les Russes déploient la 59e Armée de Korvnikov en soutien à la 2e Armée de choc de Fediouninski. Malgré ce renfort, les Russes ne parviennent pas à percer les défenses en profondeur de leur ennemi. Épuisés et dans l'incapacité d'exploiter leur succès, les Russes ne peuvent pas pousser plus avant. Une dernière tentative est faite du 1er au 4 mars mais elle ne progresse que de quelques kilomètres.
Une dernière attaque majeure est déclenchée le 11 mars après d'intenses bombardements aériens qui ont débuté le 6 mars. La ville, abandonnée par ses habitants, est très gravement touchée. Des attaques sur la capitale estonienne, Tallinn, sont également effectuées. De ces attaques naît un slogan: "La vengeance émergera des ruines". Le SS Panzer-Grenadier Regiment 24 Danmark perd 30 véhicules et la majorité de son artillerie. Bien équipés en armes automatiques et motivés, les Estoniens, les Allemands et les SS européens, repoussent les Soviétiques. Le 24 mars, le maréchal Govorov demande à la Stavka de se mettre en position défensive. Les Russes ne considèrent plus ce front comme important, la décision a été prise de déclencher une offensive sur le front centre durant l'été.
Contre attaque allemande (26 mars 1944)

Les Allemands, non contents d'avoir repoussé plusieurs offensives soviétiques, décident de réduire les saillants qui se sont formés dans leurs lignes. L'homme chargé de l'opération est le célèbre Oberst Hyazinth Graf Strachwitz und Camminetz, surnommé « Panzergraf » (« le comte des blindés »). Très compétent et expert dans l'arme blindée, c'est un excellent choix de la part de l'OKH. Les deux saillants formés par les offensives soviétiques sont nommés sac Ouest (Westsack) et sac Est (Ostsack). Les Tiger ne sont pas pressentis pour être en première ligne en raison de la présence de marécages. L'offensive qui débute le 26 mars permet de détruire le Westsack (tuant 6 000 Soviétiques). Début avril, l'Ostsack est à son tour le fruit des attentions des Allemands. La Luftwaffe fait à cette occasion de nombreuses sorties pour soulager les attaquants. Des succès sont enregistrés au début de l'attaque mais la 8e Armée soviétique prend le relais de la 59e Armée, épuisée par des mois de combats, et neutralise tout espoir de réduction de l'Ostsack. Pour son action, le « Panzergraf » reçoit les brillants sur sa croix de chevalier, il est alors le 11e officier de la Wehrmacht à en être récipiendaire

Notre campagne

Je vous propose de rejouer la contre attaque allemande de la bataille de Narva en mars 1944. L’allemand étant essentiellement en attaque, son objectif stratégique est de détruire ou repousser de l’autre côté du fleuve Narva, avec les moyens qui étaient les siens à l’époque, les unités soviétiques.

Le soviétique doit résister et conserver sa tête de pont mais aussi contre attaquer pour se donner de l’air quand il le pourra.

Le scénario

Forces en présence

Allemands, Estoniens de la 26ème armée Korps du général Grasser, volontaires SS nordiques du III ème SS Panzer Korps du général Steiner face aux soviétiques de la 59ème Armée de fusiliers du général Korvnikov et aux blindés de la 2e Armée de choc du général Fediouninski.

Terrain

Le terrain est encore enneigé en ce début de printemps et la nuit, les températures sont encore largement en dessous de zéro.
La campagne est répartie en deux zones de combat : Ostsack et Westsack ; elles-mêmes composées de deux terrains qui se succèdent jusqu’au fleuve. (voir cartes Ostsack et Westsack). Les deux zones sont jointives et se rejoignent sans obstacle (Ostsack à gauche de Westsack).
Les allemands débutent en bas de carte.

Les combats

Rejoués sur la règle Blietzkrieg 3e édition, je serai arbitre de la campagne et Frank et Jean Jacques arbitres de jeu et joueurs car connaissant bien mieux la règle que moi.
Le nombre de joueurs n’est nullement limité et tout le monde est le bienvenu même pour une seule partie .
S’agissant essentiellement de combats tactiques, les dispositions stratégiques sont déjà en place et aucune contribution, à part le jour des parties,  ne sera demandée aux joueurs (pas de déplacement sur carte ni de management des subalternes).
Seuls les deux commandants auront des décisions à prendre concernant l’attitude, le choix des troupes et des renforts en plus de donner des ordres le jour de partie, bien sûr…
Les parties durent dix tours ou s’arrêtent lorsque tous les objectifs du terrain sont pris par l’un des deux adversaires.
Les combats se déroulent alternativement sur une zone puis sur l’autre avant de revenir à la première.

Effectifs

Les effectifs sont limités aux existants inscrits sur le tableur joint.
Une fois cet existant utilisé ou détruit, la ressource est considérée comme épuisée et il ne peut plus être attribué d’unités de même type aux commandants allemand ou soviétique.
Le budget pour les deux premières parties est de 4 000 points pour les russes et 6 000 points pour les allemands. Ce budget est à répartir librement sur les deux zones Ostsack et Westsack à l’initiative des commandants. Cependant, un budget minimum de 1000 points doit être obligatoirement attribué par zone.

Début du premier jour de campagne

Le camp allemand est en attaque et le camp soviétique en défense sur les deux zones (ostsack et westsack). Les affrontements sur les deux zones se déroulent simultanément (bien que joués à des dates différentes au club) . Le choix de la zone où se déroulera la première partie est laissé à l’attaquant allemand ; Ensuite c’est celui qui attaque qui choisi.
Si les deux adversaires attaquent en même temps sur les deux fronts, le choix est tiré au sort.
Le joueur commandant ne sait jamais ce qu’il a face à lui...Cependant quelques renseignements peuvent vous parvenir…vrais ou...faux.

Renforts

Deux possibilités de renfort :
- Soit par le transfert d’unité d’une zone vers l’autre (Ostsack vers Westsack et vice versa) et uniquement en fin de partie.

En ce cas les unités en renfort apparaissent en début de partie suivante sur une des routes transversales à hauteur d’une des zones contrôlées par le joueur bénéficiaire.
Comme les combats dans les deux zones sont simultanés, ces troupes envoyées en renfort ne seront plus comptées dans les effectifs qui combattront sur la zone qu’elles viennent de quitter.
Elles ne pourront y revenir qu’en faisant l’objet d’un nouveau renfort envoyé sur la zone qu’elles viennent de quitter pour apparaître à la partie suivante.





- Soit par l’attribution de nouveaux points de budget

En fin de partie, chaque commandant indique quelle va être sa posture pour la bataille suivante sur la zone de combat sur laquelle il vient de combattre, à savoir :
pour le commandant allemand :  S’il décide de poursuivre l’offensive : il tire trois dés six de renforts (chaque point de dé comptant pour 100 points (ex : il fait 8 avec ses trois dés, il pourra choisir dans les existants du tableur pour 8x100 points d’unités de renfort ou moins selon son choix) ;
S’il souhaite temporiser et passer en défensive sur la zone, alors il lui sera attribué seulement 2 dés 6 de renforts pour cette zone.

Pour le commandant soviétique :
s‘il souhaite poursuivre en position défensive : 2 dés 6 de renforts ;
s’il souhaite attaquer à son tour sur cette zone ; alors, il pourra bénéficier de 3 dés 6 de renforts à prendre dans ce qu’il lui reste d’unités disponibles.

S’il souhaite passer à l’offensive sur les deux zones, alors il recevra deux fois 3 dés six de renforts jusqu’à épuisement de ses unités disponibles.


Remplacement des pertes

Les pertes ne sont pas récupérables sauf les unités partant en déroute et quittant le champ de bataille indemnes. Celles ci reviendront pour la prochaine journée de combat mais sur la zone qu’elles ont quittées.
Elles ne peuvent pas être envoyées comme renfort sur l’autre zone.
Lorsque les disponibles de l’unité sont à zéro, il n’est plus possible de choisir ce type d’unité en renfort.

Objectifs

Obligations de l’attaquant :
Les unités qui se déclarent en attaque doivent s’efforcer de conquérir les objectifs du terrain où elles sont engagées. Les unités sont toutes visibles en début de partie et doivent faire mouvement vers ces objectifs. Les unités en appui peuvent rester immobiles mais doivent reprendre leur progression dès que possible. Une tolérance est cependant permise suivant le contexte de la bataille (épuisement, pertes nombreuses, fin de partie, contre attaque adverse...)

Obligations du défenseur :
Les unités du défenseur sont cachées en début de partie. Il peut, à sa guise, lancer des contre attaques limitées pour reprendre des objectifs mais ne peut s’approcher à moins d’un mètre du côté tenu par l’adversaire même si un objectif est à sa portée dans cette zone.

Les objectifs sont matérialisés par des drapeaux recto verso qu il suffit de retourner lorsqu’une unité adversaire d'infanterie touche physiquement le drapeau. L’objectif est alors considéré comme pris par l’adversaire. Pour le reconquérir, il faut que l’opposant arrive à retoucher physiquement le drapeau avec une de ses unités d'infanterie.
Lorsque tous les objectifs du terrain sont pris par le même adversaire, alors la partie du jour est considérée comme terminée et le jeu s'arrête. On passe alors sur le terrain suivant à la partie suivante.

Si certains objectifs restent à conquérir à la fin des dix tours, alors la partie s’arrête et on note le dernier objectif occupé par les deux joueurs.
A la bataille suivante, les unités survivantes et les renforts de chaque camp repartent et ne peuvent occuper une position au-delà de ce drapeau d’objectif (ligne droite imaginaire passant par ce drapeau) Cependant, il est laissé à chaque camp le choix de repositionner tout ou partie de ses unités sans respecter les positions occupées précédemment (mouvements de nuit) du moment que cette obligation d'objectif est respectée.

Des unités peuvent être relevées (elles sont alors retirées du champ de bataille et remises à dispo dans le tableau budget où elles pourront être réutilisées à nouveau par le commandant) ou faire partie des renforts envoyés dans la zone voisine (voir paragraphe Renforts).

Statut des unités

Les unités conscrits passent vétérans après une journée de bataille (sauf si déroute de l'unité).

Les unités vétérans qui se seront distinguées et auront été remarquées pendant la bataille passeront élite (une seule unité par bataille).

Un équipage de char élite qui survit à la destruction de son blindé, peut être réaffecté à un autre blindé du même type ou d'un autre à la partie suivante, ce blindé passe alors automatiquement élite.

Un équipage de char survivant peut également être versé dans l’infanterie. Il prend alors le statut de l’unité qu il rejoint et est matérialisé par une nouvelle plaquette de fantassins.

Les survivants ou les renforts d'unités de blindés de même type (Ex : tigre avec tigre) peuvent être amalgamées pour former un nouveau peloton.
Les unités d'infanterie peuvent également le faire en formant , soit une nouvelle section avec les survivants au sein de la compagnie , soit en les dispatchant dans les sections existantes. Ces unités prennent le statut de l'unité avec lequel elles sont amalgamées.

Fin de la campagne

Tous les objectifs des deux zones conquis par l'allemand : Victoire majeure allemande
Tous les objectifs d'une zone conquis par l'allemand : Victoire mineure allemande
Un objectif conservé dans chaque zone par le soviétique : Victoire mineure soviétique
Deux objectifs ou plus conservés dans chaque zone par le soviétique : Victoire majeure soviétique
Tout autre résultat est un match nul.

Pour le reste, la règle est appliquée

Bon jeu !!


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Patrice

Patrice
Admin
Ah ça semble impressionnant comme projet ! Shocked

On attend les photos... Smile


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Bruno

Bruno
Moi je suis potentiellement intéressé pour rejoindre les forces de l'armée rouge, j'ai quelques brigades de blindés et d'infanterie qui patientent dans les boites ....

SIR JACK

SIR JACK
@Bruno a écrit:Moi je suis potentiellement intéressé pour rejoindre les forces de l'armée rouge, j'ai quelques brigades de blindés et d'infanterie qui patientent dans les boites ....

ok Bruno. C'est bien noté. J'établis un budget pour les Russes et je te tiens au courant.
Peux-tu m'envoyer un MP pour me dire ce dont tu disposes exactement en figurines et équipements ?


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Bruno

Bruno
@SIR JACK a écrit:
@Bruno a écrit:Moi je suis potentiellement intéressé pour rejoindre les forces de l'armée rouge, j'ai quelques brigades de blindés et d'infanterie qui patientent dans les boites ....

ok Bruno. C'est bien noté. J'établis un budget pour les Russes et je te tiens au courant.
Peux-tu m'envoyer un MP pour me dire ce dont tu disposes exactement en figurines et équipements ?

ok j'en ai beaucoup donc je te fais ça rapidement Surprised)

Eric de Gleievec

Eric de Gleievec
Un peu loin pour moi, dommage ; mes tirailleurs (Schützen) de la Wehrmacht auraient bien besoin de se dérouiller, le confinement ne leur réussit pas. A l'instar de leur Führer, ils se sont tous mis à la peinture, on se croirait place du Tertre.


_________________
Si vis pacem, paranoïaque !

Si tu crois que la violence n'est pas une solution, c'est sans doute que tu n'as pas frappé assez fort.

Quelques figurines "pas pour jouer".

Patrice

Patrice
Admin
@SIR JACK a écrit:Bataille de Narva 1944 : une campagne Blitzkrieg aux portes de Rennes Bourin10

Aaah mais... j'avais lu trop vite... voilà que je détecte une erreur dans le sous-titrage (sans doute confié à un Coréen d'après une version en serbo-croate transmise par un agent de liaison bouriate formé dans le Donbass...)

J. J. Dimitri Fedorovitch Bourinov devrait s'écrire en V.O. :

Ж. Ж. Дми́трий Фёдорович Буринов


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SIR JACK

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@Patrice a écrit:
Aaah mais... j'avais lu trop vite... voilà que je détecte une erreur dans le sous-titrage (sans doute confié à un Coréen d'après une version en serbo-croate transmise par un agent de liaison bouriate formé dans le Donbass...)

J. J. Dimitri Fedorovitch Bourinov devrait s'écrire en V.O. :

Ж. Ж. Дми́трий Фёдорович Буринов

Aaaaargh ! Mon réseau de traducteurs polono-maghrébins est démasqué ! En fait, la véritable traduction du texte en cyrillique est : Ivan Ivanovitch Fediouninski.
Mais le pékin chargé du boulot , ivre mort une fois de plus, a dû  s'endormir sur sa copie.

Ж. Ж l'ataman de Monterblanc   kozak


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Patrice

Patrice
Admin
@SIR JACK a écrit:Ivan Ivanovitch Fediouninski

Le CV de ce Fediouninski semble impressionnant en effet... engagé à 19 ans dans la guerre civile en 1919, études militaires dans l'armée dans les années 1920, et affecté en Extrême-Orient soviétique où il participe aux conflits (peu connus chez nous) contre les Chinois en 1929 puis les Japonais (Khalkhin Gol) en 1939...  Shocked  et passé au travers des grandes purges staliniennes contrairement à beaucoup d'officiers de sa génération (donc probablement un bon technicien qui évitait soigneusement de risquer d'être mal vu du patron...)

Ce qui nous permet (un peu hors sujet, désolé) de voir sur Wiki sa tenue d'officier supérieur soviétique vers 1939, avant le rétablissement des pattes d'épaule (pogoni) par Staline.

Bataille de Narva 1944 : une campagne Blitzkrieg aux portes de Rennes 200px-Portrait_photo_of_Soviet_Lt._Colonel_Ivan_Fedyuninsky_during_the_Battle_of_Khalkin-Gol%2C_1938.jp9


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Eric de Gleievec

Eric de Gleievec
Il a dû piquer une moustache à quelqu'un...

Mais oui, la question des pattes d'épaule est des plus intéressantes ; c'est souvent le meilleur moyen de distinguer les Rouges des Blancs pendant la guerre civile.


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Si tu crois que la violence n'est pas une solution, c'est sans doute que tu n'as pas frappé assez fort.

Quelques figurines "pas pour jouer".

Ehouarn

Ehouarn
@Eric de Gleievec a écrit:Il a dû piquer une moustache à quelqu'un...

Ce type de moustache était très populaire dans les années 30, Hitler n'en avait pas l'exclusivité. Disons qu'il en fût juste le pire représentant !


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